L'institut Marseille Maladies Rares dispose de plusieurs plateformes technologiques au sein de ses laboratoires.L'institut Marseille Maladies Rares dispose de plusieurs plateformes technologiques au sein de ses laboratoires.L'institut Marseille Maladies Rares dispose de plusieurs plateformes technologiques au sein de ses laboratoires.L'institut Marseille Maladies Rares dispose de plusieurs plateformes technologiques au sein de ses laboratoires.L'institut Marseille Maladies Rares dispose de plusieurs plateformes technologiques au sein de ses laboratoires.
Terrains
Cette épave, qui se distingue par un état de conservation exceptionnel, se trouve de surcroit, être la plus ancienne épave de Méditerranée occidentale, contemporaine des premiers temps de Carthage et des premières fondations grecques en Occident.
L'épave et son contenu
Située à 110 m de profondeur au large de la baie de Xlendi (île de Gozo, Malte), cette épave phénicienne livre une cargaison en parfait état de conservation datant du VIIe s. av. J.-C. Constitué de céramique et d'objets en pierre, son contenu renseigne sur l'histoire économique et les réseaux commerciaux de la Méditerranée centrale à la période archaïque. Les céramiques sont concentrées dans la partie centrale de l'épave et comprennent des amphores provenant de diverses régions de Méditerranée centrale. Les deux extrémités du navire sont, quant à elles, chargées de meules en roche volcanique dont l’absence de traces d’usure indique clairement qu’elles n’avaient pas encore été utilisées. L’analyse de la pierre en situe la provenance à Pantelleria (Sicile).
Outre le fort potentiel archéologique du site, un tel contexte sous-marin constitue aussi un véritable défi opérationnel et méthodologique.
Ontologies et photogrammétrie
Le relevé de l’état actuel de cette épave est réalisé de façon automatisée depuis la prise de vue jusqu’à la reconnaissance et la localisation des amphores et autre objets manufacturés visibles sur la couche de surface.
Pour atteindre cet objectif nous développons une approche originale de la photogrammétrie sous-marine déployée dans un contexte instrumental spécifique mis en œuvre avec les moyens à la mer de la COMEX. Cette approche photogrammétrique est supportée par une formalisation des connaissances archéologiques en jeu, tant du point de vue théorique que du point de vue géométrique et un ensemble d’ontologie – métiers est mis en œuvre afin de supporter et guider le processus de mesure et d’exploitation de cette mesure.
Contact
Coordination du projet
Andreas Hartmann-Virnich (AMU - LA3M)
Équipe opérationnelle
Andreas Hartmann-Virnich (AMU - LA3M)
Nicolas Faucherre (AMU - LA3M)
Heike Hansen (LA3M)
Dylan Nouzeran (étudiant AMU - LA3M)
Partenaires
- Aix-Marseille Université (Laboratoire d'archéologie médiévale et moderne en Méditerranée)
- Centre de recherche français à Jérusalem
- Université hébraïque de Jérusalem
- Communautés bénédictines olivétaines de l’abbaye d’Abu Gosh
Cette mission programmée en 2021 est financée par la Fondation A*Midex dans le cadre de l’appel « Collaboration MEAE-CNRS-AMU-UMIFRE : CRFJ et IRMC en Méditerranée » 2019.
Le projet porte sur l’étude archéologique et historique des vestiges médiévaux hors sol du site monastique franc d’Abu Gosh, enclave française en Israël. Il veut compléter l’étude de l’église du XIIe s., réalisée par l’équipe en 2016 et 2018, et contribuer à la recherche fondamentale sur l’architecture, les techniques de mise en œuvre et plus généralement l’histoire de l’architecture franque au Proche-Orient médiéval. L’étude s’appuiera notamment sur un relevé global selon plusieurs modes d’acquisition et de cartographie des données archéologiques dans le prolongement des travaux précédents, et sur une poursuite des recherches d’archives.
Si les deux campagnes précédentes ont permis d’achever l’essentiel de l’étude et du relevé de l’église, il manque l’étude et le relevé des vestiges de bâtiments médiévaux situés dans la périphérie immédiate de cette dernière. Or, cette étude et le relevé 3D connexe sont indispensables pour extraire virtuellement, par le relevé numérique, le bâtiment monastique actuel créé au début du XXe s., et pour expliquer et préciser le lien entre l’église et le contexte monumental du monastère dont la chronologie relative et absolue reste incertaine. Il s’agira de ce fait de réaliser un relevé précis des vestiges et de définir les caractéristiques chrono-typologiques de leur construction.
La campagne d’étude sur le terrain sera dédiée au relevé tachéométrique, photogrammétrique et archéologique-stratigraphique de l’ensemble des élévations aujourd’hui accessibles. Aucune intervention dans le sous-sol n’est prévue, l’opération n’aura aucun impact sur les élévations et les niveaux archéologiques enfouis.
Cette mission programmée en 2021 est financée par la Fondation A*Midex dans le cadre de l’appel « Collaboration MEAE-CNRS-AMU-UMIFRE : CRFJ et IRMC en Méditerranée » 2019.
Le projet porte sur l’étude archéologique et historique des vestiges médiévaux hors sol du site monastique franc d’Abu Gosh, enclave française en Israël. Il veut compléter l’étude de l’église du XIIe s., réalisée par l’équipe en 2016 et 2018, et contribuer à la recherche fondamentale sur l’architecture, les techniques de mise en œuvre et plus généralement l’histoire de l’architecture franque au Proche-Orient médiéval. L’étude s’appuiera notamment sur un relevé global selon plusieurs modes d’acquisition et de cartographie des données archéologiques dans le prolongement des travaux précédents, et sur une poursuite des recherches d’archives.
Si les deux campagnes précédentes ont permis d’achever l’essentiel de l’étude et du relevé de l’église, il manque l’étude et le relevé des vestiges de bâtiments médiévaux situés dans la périphérie immédiate de cette dernière. Or, cette étude et le relevé 3D connexe sont indispensables pour extraire virtuellement, par le relevé numérique, le bâtiment monastique actuel créé au début du XXe s., et pour expliquer et préciser le lien entre l’église et le contexte monumental du monastère dont la chronologie relative et absolue reste incertaine. Il s’agira de ce fait de réaliser un relevé précis des vestiges et de définir les caractéristiques chrono-typologiques de leur construction.
La campagne d’étude sur le terrain sera dédiée au relevé tachéométrique, photogrammétrique et archéologique-stratigraphique de l’ensemble des élévations aujourd’hui accessibles. Aucune intervention dans le sous-sol n’est prévue, l’opération n’aura aucun impact sur les élévations et les niveaux archéologiques enfouis.